Togo: L’aquaculture au centre d’un atelier

 

Un atelier de validation du document de stratégie  nationale et du plan  de développement  Durable  de l’aquaculture au Togo (SNDDA  et PNDDA)  a  débuté depuis hier jeudi 06 Septembre 2012 dans la capitale togolaise Lomé. Cet atelier de deux jours vise à permettre aux acteurs du secteur agricole  en général et ceux du sous secteur  de l’aquaculture en particulier, de s’approprier le document du projet TCP/TOG/3305 « Elaboration d’une stratégie nationale et d’un plan  de développement de l’aquaculture au Togo »  et faire des propositions visant à assurer  de manière efficiente leur validation et leur mise  en œuvre. Ce projet est financé par l’Organisation des nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à concurrence de 174 mille dollars US soit près de 87 millions de FCFA.

Les cadres des ministères de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, de l’Environnement et des ressources forestières, de l’Economie et des finances ainsi que les représentants des ONG intervenant dans l’aquaculture, des pisciculteurs, des mareyeuses,  des transformatrices de poissons et du représentant du Bureau de la FAO Togo (voir photos de famille et de la table d’honneur) prennent part depuis hier à cet atelier de deux jours.

Dans son allocution à l’ouverture dudit atelier, le représentant du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, M. Ouro Tchémi-Tchambi, a déclaré le bien-fondé de cette rencontre : « cet atelier vient à point nommé pour mettre en place une politique de l’aquaculture qui concilie l’augmentation des revenus, la gestion durable des ressources halieutiques et la sécurité alimentaire, il faudrait travailler sur la question de la cohérence sous divers angles notamment la cohérence des politiques de pêche et de l’aquaculture avec les autres politiques sectorielles. Au Togo 500 personnes travaillent dans le secteur de l’aquaculture. Ce secteur qui constitue une des composantes principales du développement rural et dans l’apport des protéines halieutiques est resté embryonnaire depuis des années à cause de l’absence d’une stratégie de développement. C’est pour palier à ces insuffisances que ce projet a vu le jour », a-t-il avoué avec satisfécit.

Les résultats attendus à la fin des travaux sont entre autres : la validation de la Stratégie nationale de développement durable de l’aquaculture (SNDDA) et du Plan national de développement durable de l’aquaculture (PNDDA), l’obtention des orientations pour la mise en œuvre  du PNDDA.

Il sied de rappeler que le présent  projet est financé par la FAO à hauteur de 174.000 $ US (près de 87 millions de FCFA) pour une durée de 16 mois avec pour objet d’assister le gouvernement togolais à élaborer une stratégie nationale de développement durable de l’aquaculture suivie et d’un plan de développement de l’aquaculture au Togo en vue de relancer l’aquaculture comme une activité fiable et durable qui peut contribuer à la diversification de l’emploi et aider à améliorer la sécurité alimentaire en milieu rural.

Vivement que les différents acteurs utilisent à bon escient les documents en cours de validation afin d’œuvrer pour la relance du sous secteur aquacole.

Jean-Baptiste ATTISSO

 

Share
This entry was posted in French, Togo News and tagged , , , , , , , , , , , , , , . Bookmark the permalink.

Leave a Reply