Déclaration de Libreville : Le GTIA appuie le Togo dans la mise en œuvre

 

Cinq pays en l’occurrence le Gabon, le Kénya, l’Ethiopie, le Mali et la Tunisie réunis au sein du Groupe de Travail Inter-Agence (GTIA) sur la Santé et l’Environnement   appuient techniquement le gouvernement togolais, dans le cadre de la mise en œuvre des engagements de la Déclaration de Libreville et de Luanda.

La 13ème réunion du Groupe  se tient à cet effet à Lomé le 1er et 05 octobre 2012, et  constitue l’occasion pour les experts du GTIA, de partager des expériences avec  le Groupe national d’experts du Togo qui va s’engager dans les prochains jours à analyser les situations et estimer les besoins, afin de préparer un plan national d’actions conjointes sur la santé et l’environnement.

Ils vont également faire le point de la mise en œuvre de la Déclaration de Libreville, puis s’accorder sur une approche commune pour la mobilisation des ressources.

La déclaration de Libreville avait été signée en Août 2008 dans le cadre d’une conférence interministérielle sur la santé et l’environnement en Afrique, par les ministres des 52 pays africains en charge de la santé et de l’environnement.

Par cet acte, ils s’engageaient ainsi  à mettre en évidence la nécessité de reconnaitre la corrélation qui existe entre l’environnement et la santé afin de parvenir à un développement durable, promouvoir une approche holistique de l’élaboration des politiques dans les secteurs de l’environnement et de la santé qui valorisent les services rendus par les écosystèmes à la santé humaine, et convenir des actions spécifiques à mener pour induire les changements nécessaires dans les mécanismes institutionnels et les cadres  d’investissement afin d’atténuer les risques pour la santé humaine liés à l’environnement.

L’Afrique est de plus en plus exposée aux catastrophes naturelles liées au changement climatique.

Plus de 23% des décès en Afrique, soit plus de  2,4 millions de décès par an sont imputables à des facteurs de risque évitables liés à la détérioration de l’environnement, avec des effets particuliers sur les couches les plus pauvres et les plus vulnérables, notamment les enfants, les femmes, les populations rurales pauvres, les personnes vivant avec des incapacités, les réfugiés ou les personnes déplacées, et les personnes âgées.

Soutenir donc les pays africains comme le Togo dans la mise en œuvre de la déclaration de Libreville, contribuerait à coup sûr dans la prévention et la gestion des catastrophes naturelles dont ils sont victimes.

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