Rapport Symantec sur les menaces de sécurité Internet 2012 : Augmentation du cyber-espionnage et multiplication par trois des attaques ciblant les PME

Le rapport inclue le Top 30 des pays africains en termes de risque de sécurité sur Internet

 

À propos de Symantec

Symantec (http://www.symantec.com) est un leader mondial des solutions de protection, de sécurité, de sauvegarde et de disponibilité des données. Ses produits et services innovants protègent les personnes et les informations dans n’importe quel environnement, du terminal mobile le plus petit aux systèmes de cloud computing, en passant par les datacenters d’entreprise. Son expertise mondiale dans la protection des données, des identités et des interactions donne confiance aux clients dans un monde connecté.


DUBAI, EAU, 13 mai 2013/African Press Organization (APO)/ La 18e édition du rapport annuel Internet Security Threat Report (ISTR) de Symantec (Nasdaq : SYMC) (http://www.symantec.com)  présenté aujourd’hui, révèle une augmentation de 42 % du nombre d’attaques ciblées en 2012, comparé à l’année précédente. Conçues pour le vol de propriété intellectuelle, ces attaques de cyberespionnage touchent de plus de plus le secteur industriel, ainsi que les PME, qui sont la cible de 31 % de ces attaques. En outre, les particuliers demeurent vulnérables au « ransomware » et aux menaces sur mobile, particulièrement sur la plateforme Android.

Top 30 des pays africains en termes de risque de sécurité sur Internet : http://www.apo-mail.org/symantec/World-&-Africa-Rankings-Chart.

Johnny Karam – Directeur Regional Moyen Orient et Afrique francophone de Symantec

« Cette 18e édition du rapport ISTR montre que les menaces Internet ne ralentissent pas et que les cyber-criminels continuent à mettre au point de nouvelles méthodes pour voler des informations à des entreprises de toutes tailles », déclare Johnny Karam, directeur régional de Symantec pour le Moyen-Orient & l’Afrique francophone. « Le niveau de sophistication des attaques, qui va de pair avec la complexité des infrastructures informatiques actuelles, tels que la virtualisation, la mobilité et le cloud computing, oblige les entreprises à rester proactives et à mettre en place des mesures de sécurité assurant une protection en profondeur pour anticiper ces attaques », ajoute-t-il.

Les principales conclusions de la 18e édition du rapport ISTR :

Les PME comme portes d’entrée moins verrouillées

Les attaques ciblées contre les entreprises de moins de 250 salariés croissent le plus vite : les PME étaient en effet  la cible de 31 % de ce type d’attaques en 2012, contre 18 % en 2011, une augmentation par trois par rapport à 2011.  Les PME s’estiment souvent à l’abri des attaques ciblées mais les cybercriminels sont attirés par les coordonnées bancaires des entreprises, leurs données commerciales et leur propriété intellectuelle. Les attaquants s’en prennent aux PME dont les mesures et l’infrastructure de sécurité sont souvent inadéquates.

Le secteur industriel et les fonctions liées au capital informationnel de l’entreprise dans le viseur des cybercriminels

Les entreprises industrielles sont en tête des organisations ciblées par les attaques en 2012, devant les institutions gouvernementales. Selon Symantec, les cybercriminels visent de plus en plus les chaines logistiques et les éco-systèmes de sous-traitants pour accéder aux informations sensibles des grandes entreprises et à une propriété intellectuelle à forte valeur. Par ailleurs, les dirigeants ne sont plus les principales cibles choisies. En 2012, les cibles les plus fréquentes de ces types d’attaque ont été les collaborateurs liées  au capital informationnel des entreprises (27 %), qui ont donc accès à la propriété intellectuelle, ainsi que les forces commerciales (24 %).

Les maliciels sur mobile exposent les consommateurs et les entreprises à des risques

L’année dernière, les maliciels sur mobile ont augmenté de 58 %, et 32 % des attaques mobiles ont pur objectifs de collecter des données telles que des adresses électroniques et des numéros de téléphone. La part de marché d’Android, sa plate-forme ouverte et les nombreuses méthodes de distribution d’applications malveillantes qui existent en font une plate-forme de choix pour les attaquants.

 

SOURCE

Symantec Corporation

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