Le nombre des cadres supérieurs étrangers à la hausse.

Les immigrés sont représentés à 3.9% dans les positions de cadres supérieurs dans les entreprises privées en Afrique du Sud.  C’est ce qui ressort du rapport annuel de la commission sur la répartition équitable du travail, publié par le ministère du travail mardi dernier au parlement.

Entre 2007 et 2011, le taux des cadres supérieurs étrangers est passé de 3.1% à 3.9%.  Le nombre des techniciens africains qualifiés est aussi en hausse, s’élevant de 44.1% à 57%.

Selon le rapport publié par la commission, il reste encore beaucoup à faire quant à l’emploi des noirs, des femmes et autres groupes vulnérables.

Des mesures strictes ainsi que des pénalités seront appliquées envers les compagnies qui ne respecteront pas les règles établies pour l’égalité d’emploi en Afrique du Sud.

Pour les étrangers interrogés, la loi en Afrique du Sud leur permet de travailler dans des compagnies sud-africaines, surtout s’il est demontré qu’aucun sud-africain ne peut remplir cette fonction.

Pour Anna Helma qui travaille comme directrice dans une compagnie de tourisme, le marché de l’emploi sud-africian est très compétitif, si un étranger possède une qualification que l’on ne retrouve pas chez les sud-africains, il a plus de chance de gravir rapidement les échelons, avec son permis de travail.

La situation la plus difficile est celle où l’étranger postule pour une position que peut facilement remplir un sud-africain.

Selon Amelia Segueira d’une agence sud-africaine de recrutement, les positions, par exemple, où les entreprises exigent aux candidats d’avoir une connaissance parfaite de la langue française et d’avoir travaillé soit en Europe ou dans le reste de l’Afrique francophone donnent  automatiquement un avantage au candidat étranger.

Cependant, la langue française ne reste plus le seul avantage pour les candidats francophones. Les alliances françaises implantées en Afrique du Sud ont fait remarquer que de plus en plus de sud-africains apprennent le français à cause des ouvertures de travail dans le reste de l’Afrique.

Outre la langue, l'expérience et les qualifications resteront donc les éléments déterminants sur le marché de l'emploi sud-africain.

 

 

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