Cinq présidents africains et principaux chefs d'entreprise du continent appellent à une plus grande participation du secteur privé dans le développement de l'Afrique

BRAZZAVILLE, Congo, 26 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — À l’occasion du deuxième Sommet économique annuel Forbes Afrique, les présidents Dennis Sassou N’guesso du Congo, Macky Sall du Sénégal, John Mahana du Ghana, Blaise Compaoré du Burkina Faso et Jacob Zuma d’Afrique du Sud, ont tous souligné l’importance du secteur privé dans le développement de l’Afrique.

Photo Macky Sall – Tony Elumelu : http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=597

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Le sommet, qui se concentrait sur l’infrastructure et l’émergence d’une classe moyenne africaine, s’est déroulé en présence des chefs de file mondiaux des secteurs public, privé et philanthropique incluant l’ancien secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, l’ancien Premier ministre de la Belgique, Guy Verhofstadt, l’ancien ambassadeur des États-Unis et maire de la ville d’Atlanta, Andrew Young, le président du principal parti d’opposition en France, l’UMP, Jean-François Copé, ainsi que les chefs d’entreprise africains Tony Elumelu, Patrice Motsepe et Louis Ebata.

Le ton a été donné par le président Denis Sassou N’Guesso, qui a souligné le besoin des pays africains d’élaborer davantage de politiques pour soutenir ce qu’il a appelé « une puissante émergence de la classe moyenne en Afrique » qui créerait un meilleur avenir pour l’Afrique. Macky Sall, président du Sénégal, s’est exprimé sur les quatre piliers essentiels qui assureraient cet « avenir meilleur », citant l’éducation et la formation du capital humain, l’agriculture modernisée et mécanisée, l’énergie abordable et un réseau adéquat d’infrastructure comme des moteurs clés.

Plaidant en faveur d’une participation accrue du secteur privé pour exécuter le programme de développement, le président John Dramani Mahana du Ghana a mis en garde contre une confiance excessive accordée au gouvernement, en affirmant que « Le gouvernement ne peut pas recueillir le type de financement qui est nécessaire pour donner suffisamment de pouvoir à l’Afrique. »

Dans son discours, le président Campaoré du Burkina Faso a félicité le chef d’entreprise et philanthrope Tony Elumelu, président de la société d’investissement par actions panafricaine Heirs Holdings (http://www.heirsholdings.com), pour ses efforts visant à stimuler le développement de l’Afrique en investissant sur le continent.

Au cours de la table ronde sur le thème « Soutenir la croissance par l’investissement », qui incluait la participation de deux personnalités de renom du secteur privé, le milliardaire sud-africain Patrice Motsepe, président d’African Rainbow Minerals et M. Elumelu, ce dernier a félicité les cinq dirigeants africains pour la confiance qu’ils placent dans le pouvoir du secteur privé en tant que catalyseur et moteur du développement – l’essence de sa philosophie, que d’autres dirigeants, à l’instar du président Obama, semblent avoir adoptée. M. Elumelu a énoncé les conditions pour maximiser l’impact du secteur privé, évoquant les investissements à long terme et le développement des infrastructures comme les principaux domaines d’intérêt.

« Les investissements à court terme en Afrique n’ont tout simplement aucun impact. Il a fallu près de vingt ans pour amener la United Bank for Africa là où elle est aujourd’hui, employant 25 000 personnes dans 19 pays africains. Les dirigeants africains doivent s’assurer que l’infrastructure physique et politique adéquate soit en place pour soutenir la croissance d’entreprises panafricaines plus prospères », a déclaré M. Elumelu.

Un capital, tel que les 40 000 milliards USD que l’ancien ambassadeur des États-Unis Andrew Young a appelé « scared money » (argent apeuré), dort dans des paradis fiscaux du monde entier et pourrait trouver une meilleure utilisation pour le développement de l’Afrique.

Kofi Annan a décrit l’Afrique comme un continent qui traverse des « moments décisifs », soulignant que l’« énergie » et l’« infrastructure » sont les deux principaux obstacles au développement. Il a énuméré les trois piliers qui sont la paix et la sécurité, le développement économique, et l’État de droit et le respect des droits de l’homme, comme la solution pour la réussite économique de l’Afrique.

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