8ème elec expo, 3ème EneR Event et 2ème Tronica Expo du 20 au 23 novembre 2013 à la Foire Internationale de Casablanca


Un rendez-vous international d’excellence, porté par la dynamique des secteurs de l’électricité, l’électronique et des énergies renouvelables

·       Un haut lieu d’exposition, d’innovations scientifiques et techniques

·       Une vitrine exceptionnelle du savoir-faire, des potentialités et besoins africains

·       L’Espagne « Invitée d’Honneur »

·       Le Bénin « Invité d’Honneur Africain »

La Fédération Nationale d’Electricité, de l’Electronique et des Energies Renouvelable (FENELEC), en étroite collaboration avec les agences Forum7 de Casablanca et fairtrade d’Allemagne, prépare, du 20 au 23 novembre 2013 à la Foire Internationale de Casablanca, la 8ème édition du Salon International de l’Electricité, de l’Eclairage, de l’Electrotechnique et de l’Automation Industrielle (elec expo), la 3èmeédition du Salon International des Energies Renouvelables et de l’Efficacité Energétique (EneR Event) et la 2ème édition du Salon International des Composants, Systèmes et Applications électroniques (Tronica Expo). Trois évènements en un, vivement soutenus par les autortités marocaines de premier ordre et approuvé par Ufi, elec expo, EneR Event et Tronica Expo offrent une plateforme internationale d’excellence porté par le dynamisme du secteur.

Si l’évènement a permis de consolider la place des secteurs électriques, électroniques et même des énergies renouvelables dans l’industrie marocaine, il a également vivement contribué au positionnement du Royaume comme hub régional incontournable.

elec expo, EneR Event et Tronica Expo sont désormais inscrits dans les agendas annuels des acteurs mondiaux de premier plan des 3 secteurs, comme en atteste les chiffres de l’édition précédente :

3 312 visiteurs professionnels de 42 pays avec 138 exposants de 9 pays.

Un franc succès qui conforte celui de l’année d’avant et augure de bons échos pour la prochaine édition.

2013 : L’Espagne « Invité d’Honneur », le Bénin « Invité d’Honneur Africain »

L’évènement est placé sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et sous les égides respectives du Ministère des Mines, de l’Energies, de l’Eau et de l’Environnement, du Ministère de l’Industrie du commerce et des nouvelles technologies et du Ministère de l’habitat, de l’Urbanisme et de la Politique de la Ville.

L’Espagne et le Bénin sont respectivement choisis comme « Invitée d’Honneur » et « Invité d’Honneur Africain ». Pour l’Espagne, il s’agit pour d’une part saluer la dynamique salutaire des volumes d’échange de biens électrotechniques évalués à 1.086 milliards d’euros en 2011 et les exportations espagnoles vers le Maroc à 342.2 millions d’euros contre 743.9 millions d’euros s’agissant des exportations marocaines vers l’Espagne dans la même année (Source : ZVEI), et d’autre part pour donner une suite concrète à l’accord paraphé entre l’Association Espagnole de Fabricants de Matériel Électronique (l’AFME) et les organisateurs FENELEC, fairtrade et Forum7.

A ce propos sera spécialement édifié un Pavillon Espagne qui permettra aux opérateurs ibériques de présenter leur produits, innovations dans le domaine des infrastructures modernes, efficaces et durables d’immotique et d’automation industrielle, d’électrotechnique et de technologie d’éclairage, mais aussi d’exprimer leurs besoins et attentes du marché marocain pour ne pas dire africain.

Le Bénin confronté à la problématique d’énergie électrique.

La situation énergétique du Bénin est essentiellement caractérisée par un taux moyen national d’électrification en milieu rural de 3,82 % en 2011 contre une prévision de 14,1%, un taux moyen national d’accès des ménages à l’électricité de 27,93 % en 2011 contre une prévision de 36,6 % et d’un taux moyen national d’électrification des centres urbains de 53,85 % en 2011 contre une prévision de 60 %. Le pays  ne produit que de 70 mégawatts contre des besoins de l’ordre de 200 mégawatts. Le pays entreprend d’énormes réformes soutenu par des institutions de taille (AFD, DGIS…) et autres Etats (France, Turquie…) devant aboutir entre autre à la construction d’une centrale thermique de 25 mégawatts et la poursuite du Programme national d’électrification.

L’honneur fait au Bénin s’inscrit dans la logique de la suite à donner à l’audience accordée par le Président de la République Son Excellence Dr BONI YAYI à la délégation de la Fénélec qui avait effectué un déplacement à Cotonou en janvier 2013, et à l’occasion duquel il a été question de la densification de la collaboration Marocco-béninoise en matière d’énergie, en conscience des potentialités énormes et sous-exploitées.

Une plateforme d’excellence portée par la vigueur et les perspectives des secteurs de l’électricité, de l’électronique et des énergies renouvelables.

Le succès des salons elec expo, EneR Event et Tronica Expo relève avant tout des performances exponentielles des secteurs qu’ils représentent. Les chiffres des importations et exportations marocaines témoignent de la vigueur des échanges du secteur. Les exportations de produits électrotechniques marocaines dans le monde entier ont atteint une hausse de 18%, atteignant 2,249 milliards d’euros en 2011, contre 1,906 milliards d’euros en 2010 et 1,470 milliards d’euros en 2009.

Les trois secteurs que représente la FENELEC concourent fortement à la dynamisation de l’économie marocaine, mais également africaine grâce à l’intensification des échanges sud-sud entrepris entre le Royaume et l’Afrique subsaharienne.

Le secteur électrique marocain qui compte près de 180 sociétés employant plus de 20.000 personnes repose sur 5 filières principales, à savoir : les fils et câbles, le matériel de distribution et de commande électrique, des instruments de mesures et de contrôle, les piles et accumulateurs, le matériel d’éclairage et enfin les machines, transformateurs et génératrices. Ce secteur réalise une production de plus de 12 milliards de DH, une valeur ajoutée de plus de 3,7 milliards de DH et un chiffre d’affaires à l’exportation avoisinant 3 milliards de DH, soit 25% environ de la production du secteur. Quant aux investissements, ils ont cumulé au titre de l’année 2010 environ 600 millions de DH. Durant la période 2004-2009, toutes les grandeurs macroéconomiques du secteur électrique ont enregistré des évolutions soutenues avec des taux annuels moyens de 29% pour les investissements, 27% pour les exportations, 15% pour la production et 7% pour l’effectif employé.

Aujourd’hui, les chiffres des importations et exportations témoignent de la vigueur des échanges du secteur. Les exportations de produits électrotechniques marocaines dans le monde entier ont atteint 2,265 milliards d’euros en 2012, contre 2,249 milliards d’euros en 2011 et 1,906 milliards d’euros en 2010.  Les importations des produits électrotechniques vers le Maroc ont subi une hausse de 6,2% en 2012, atteignant 3,177 milliards d’euros, contre 2,990 milliards d’euros en 2011 et 2,931 milliards d’euros en 2010. La France, l’Espagne, la Chine, l’Allemagne et l’Italie ont été les principaux pays fournisseurs.

Les filières de fabrication de matériel de distribution et de commande électrique, de fils et câbles isolés et des instruments de mesures et de contrôle sont les plus importantes filières de la branche. En effet, elles réalisent 85% des exportations du secteur, 78% des investissements, 77% de la production et 52% de l’effectif employé par le secteur. Les entreprises du secteur exploitent de nouveaux débouchés en Afrique, notamment au sein des pays subsahariens (Sénégal, Cameroun, Côte-D’ivoire, Gabon, Guinée Equatorial, Mali, Togo, Bénin,..) dont le déficit en matière d’électrification est important. Ainsi, plusieurs entreprises se sont orientées vers le marché africain pour exporter leur savoir-faire et les produits électriques qui ont fait preuve de qualité.

Le secteur des énergies renouvelables brillent par leur nature. Elles présentent l’avantage d’être disponibles en quantité illimitée. Leur exploitation est un moyen de répondre aux besoins en énergie tout en préservant l’environnement. Dépourvu de ressources énergétiques conventionnelles et engagé dans la voie du développement durable, le Maroc est obligé de s’orienter vers la recherche et le développement des énergies renouvelables, propres et respectueuses de l’environnement. En effet, le Maroc dispose d’un important potentiel en énergies renouvelables, notamment pour le solaire et l’éolien en particulier au niveau des zones côtières qui portent sur 3.500 km avec à la clé un rayonnement moyen de 5 kWh/m²/ j pour le solaire, un potentiel éolien de plus de 6000 MW pour l’éolien, un potentiel significatif pour les microcentrales hydrauliques: plus de 200 sites exploitables pour l’Hydraulique et de 9 millions d’hectares de forêts pour la biomasse. Pour accompagner le secteur des énergies renouvelables, un projet de loi relative à l’efficacité énergétique, aux énergies renouvelables et à la restructuration du Centre de Développement des Energies Renouvelables a été élaboré et actuellement en phase de finalisation. Ce projet a pour objet d’assurer un développement durable de la fourniture d’énergie, de réduire le coût de l’approvisionnement énergétique pour l’économie nationale, de lutter contre le changement climatique et de développer la technologie de valorisation des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. La FENELEC par sa composante AMISOLE, Association Marocaine des Industries Solaire et Eolienne, relève le défi de créer un tissu industriel marocain qui accompagnera la réalisation des grands projets relatifs à l’efficacité énergétique, aux énergies renouvelables et à la restructuration du Centre de Développement des Energies Renouvelables

L’industrie de l’électronique marocaine qui s’articule autour de deux branches d’activités (électronique grand public et électronique de spécialité intégrée), a réalisé un chiffre d’affaire à l’export en 2010 de 450 millions d’euros, et emploie actuellement 5500 personnes. Il prévoit un CA à l’Export en 2015 de 800 millions d’euros, et la création de 3500 postes supplémentaires. Le secteur bénéficie essentiellement de la proximité immédiate avec le marché européen et sa grande capacité d’absorption. Il tire profit également d’une main d’œuvre qualifiée dans le domaine, abondante et bon marché.

Pourquoi le Maroc est porte-étendard de la bataille pour l’autonomie et de l’efficacité énergétique régionale ?

Le Royaume s’est distingué ces dernières années en développant les programmes énergétiques les plus ambitieux du Continent, mais aussi par la contribution des entreprises marocaines dans l’électrification des pays d’Afrique subsaharienne.

Avec un secteur caractérisé par une très forte dépendance aux énergies fossiles importées – plus de 90 % de l’électricité consommée est d’origine thermique – et une croissance rapide de la consommation (7 à 8 % par an), le Maroc se devait de mettre en place une nouvelle stratégie énergétique, laquelle s’articule autour de trois points :

·        assurer la sécurité d’approvisionnement énergétique

·        garantir la disponibilité et l’accessibilité de l’énergie au meilleur coût

·        réduire la dépendance énergétique du Royaume en diversifiant les sources d’énergie, en développant les potentialités énergétiques nationales et en promouvant l’efficacité énergétique.

A court terme, le scénario de base de la nouvelle stratégie énergétique retient le charbon (en raison de sa compétitivité et de son abondance) comme cœur du mix électrique avec une optimisation des ressources en gaz disponibles, un apport d’appoint de l’éolien et de l’hydroélectricité ainsi que le recours aux interconnexions euro-méditerranéennes. A moyen terme (2020), le Maroc a fait le choix des énergies renouvelables, qui devraient représenter 42% de la puissance installée (égale aujourd’hui à 6 000 MW). Ainsi, les autorités marocaines ont-elles lancé en novembre 2009 le projet intégré de production électrique solaire qui prévoit l’installation, entre 2015 et 2020, d’une capacité de 2 000 MW pour un coût estimé à 6,2 milliards €. Sa mise en œuvre a été confiée à l’Agence Marocaine pour l’Energie Solaire (MASEN), créée pour l’occasion. Le programme énergie éolienne, également de 2 000 MW, a d’autre part été annoncé en juin 2010 sous l’égide de l’Office National de l’Electricité (ONE).

Pour réussir le pari de l’efficacité énergétique articulé autour du changement de sources d’énergies, nouvelles centrales, lancement de parcs éolien, plan solaire…, le Royaume s’est appuyé sur des partenariats de taille avec l’Agence Française de Développement (AFD)[1], la Banque Européenne d’Investissement (BEI), Proparco… Les prémices de la réussite de ces ambitieux projets positionnent le Royaume en modèle de référence par l’audace et l’ingéniosité. L’expérience marocaine a permis de hisser le niveau technologique du Royaume dans les métiers de l’énergie surtout modernes. Justement une expérience à partager avec le reste de l’Afrique pour l’homogénéité du progrès et de la modernisation.

Pour plus d’informations, consultez les sites des salons :

www.elec-expo.com / www.ener-event.com / www.tronica-expo.com

[1] La stratégie de l’AFD s’inscrit dans le cadre d’une volonté partagée du Royaume du Maroc et de la France de développer leur coopération dans le secteur énergétique, comme l’illustre l’accord de coopération dans le domaine des énergies renouvelables, conclu lors de la « Rencontre à Haut Niveau » du 2 juillet 2010 à Paris.


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