Un forum pour résoudre le déficit d’infrastructures en Afrique – BUILD AFRICA Forum 5-7 février 2013


Une réponse globale au déficit des infrastructures en Afrique

MOSCOU, Russie, 29 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ De Moscou, en Russie, où il a participé à la 8ème Semaine Internationale de l’Energie, M. Jean- Jacques Bouya, ministre à la Présidence de la République, en charge de l’aménagement du territoire et de la Délégation Générale aux Grands Travaux, a annoncé que la République du Congo sera l’hôte du forum international  BUILD AFRICA (http://www.buildafricaforum.com). Placé sous le Haut Patronage de Son Excellence Denis Sassou Nguesso, Président de la République du Congo, le premier forum d’affaires et d’investissement sur les infrastructures en Afrique aura lieu à Brazzaville les 6 et 7 Février 2014.

BUILD AFRICA Forum : une réponse globale au déficit des infrastructures en Afrique

Le déficit d’infrastructures en Afrique entrave gravement la compétitivité du continent sur le marché mondial, entraînant une baisse de productivité de l’ordre de 40 %. Malgré de nombreuses initiatives, l’Afrique a besoin d’environ 50 milliards de dollars d’investissements annuels pour combler son manque d’infrastructures.

Pour la première fois en Afrique subsaharienne, le Forum BUILD AFRICA fournira un cadre d’échange pragmatique entre les acteurs mondiaux qui forgent le développement de l’Afrique. Pendant deux jours, les 6 et 7 février 2013, plus de 500 dirigeants et experts du monde entier se réuniront pour formuler des solutions à une question au cœur du débat de politique public : Comment encourager le développement social et économique à travers de nouvelles infrastructures en Afrique?

Regards sur le continent africain à partir de la République du Congo

Plus de 10 ans d’investissements intensifs et de planification en matière d’infrastructures, réalisés sous la direction du Président Denis Sassou Nguesso et coordonnés par la Délégation Générale aux Grands Travaux, ont permis au Congo de faire un bond en avant en termes de développement, de modernisation et d’industrialisation, et font aujourd’hui du pays un fer de lance du développement infrastructurel en Afrique centrale. En tant que pays hôte des 11ème Jeux panafricains en 2015, le Congo se présente comme un lieu d’échanges idoine pour une réflexion tournée vers l’action, ayant pour objectif de libérer le potentiel de croissance du continent à travers de nouvelles infrastructures.

Chiffres clés sur les infrastructures en Afrique*

• Moins de 10 % (dans 10 pays) et moins de 50 % (dans 33 pays) des routes en Afrique sont pavées.

• 40% de la population n’a pas accès à l’eau potable et 60% manque de systèmes assainissement de base.

• Seulement 30% de la population africaine a accès à l’électricité.

• L’Afrique a la plus faible pénétration téléphonique au monde < 14%  (moyenne mondiale 52%) et la pénétration d’Internet la plus basse < 3% (la moyenne mondiale est de 14%).

Citations sur les infrastructures :

” “Le développement d’un pays n’est envisageable que s’il est porté et propulsé par des infrastructures appropriées.” Denis Sassou Nguesso, Président de la République du Congo

” L’infrastructure de base est une condition préalable pour le développement du continent africain. Le Congo a adopté une vision continentale : port de Pointe-Noire, ainsi que le projet du pont route -rail entre Brazzaville et Kinshasa ont une orientation régionale indéniable » Jean-Jacques Bouya, ministre à la Présidence chargé de l’aménagement du territoire et de la Délégation Générale aux Grands Travaux.

La Délégation Générale aux Grands Travaux publics (DGGT) en bref :

Créée par décret présidentiel en 2002, la Délégation Générale aux Grands Travaux (DGGT) est un organe administratif et technique chargé du développement des infrastructures au Congo. Sa mission comprend l’élaboration, la signature et la supervision des marchés publics et pour tout projet public ou privé de plus de 2 millions de dollars, la réalisation d’études, le lancement d’appels d’offres et le suivi de projet.

* Source : Mémoire de recherche sur le développement, Banque Africaine de Développement (BAD) 2009

 

SOURCE

Richard Attias & Associates


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