Selon DHL, la croissance du secteur financier en Afrique représente une formidable opportunité


La part du secteur de la banque de détail en Afrique subsaharienne devrait croître au taux équivalent annuel de 15 % d’ici 2020

 

LE CAP, Afrique du Sud, 18 avril 2014/African Press Organization (APO)/ Les clients des services financiers de DHL (http://www.dpdhl.com) sont en forte progression sur le continent africain et alors que le secteur bancaire continue de jouer un rôle important dans le développement économique du continent, ce secteur a également stimulé l’expansion de DHL en Afrique en 1978, lorsque les banques mondiales avaient besoin d’envoyer des documents en Afrique. C’est ce qu’affirme Sumesh Rahavendra de DHL Express SSA, qui ajoute que l’économie en plein essor du continent, sa plus grande stabilité politique et sa volonté de réaliser des échanges avec des partenaires internationaux représentent une formidable opportunité pour les entités financières d’élargir leur clientèle et de tirer également profit des produits bancaires classiques.

Sumesh Rahavendra de DHL Express SSA

 

M. Rahavendra explique également que le secteur de la banque de détail représente une cible particulièrement importante autant pour les banques régionales qu’internationales, et qu’il requiert de ces entités qu’elles renforcent leurs positions afin d’offrir des produits de services financiers dans des régions encore inexplorées. Selon le rapport de KPMG de 2014 sur les services financiers en Afrique, la part du secteur de la banque de détail en Afrique subsaharienne (ASS) devrait croître au taux équivalent annuel de 15 % d’ici 2020, ce qui permettrait de faire augmenter la contribution de ce secteur au PIB global du continent de 11 % (estimation de 2009) à 19 %.

 

Selon M. Rahavendra, les principales opportunités qui s’offrent aux entreprises de services financiers envisageant de s’installer en Afrique concernent le financement des opérations commerciales pour la clientèle d’affaires et la banque de détail pour les particuliers, qui semblent constituer les besoins les plus pressants dans la région.  « La banque de détail en particulier représente une excellente opportunité, du fait de l’existence d’une demande croissante de services bancaires permettant d’accéder à des crédits et des prêts, dans le cadre de l’acquisition de véhicules et de propriétés par exemple. Cette demande peut s’expliquer par l’essor de la classe moyenne en Afrique, qui selon la Banque africaine de développement a triplé au cours des trois dernières décennies, pour passer à 355 millions, soit plus de 34 % de la population du continent. Alors que les taux d’intérêt restent élevés dans la plupart des pays du continent, l’accès aux produits bancaires structurés, et particulièrement au crédit, est un facteur de croissance économique ».

 

« On constate également une tendance selon laquelle les institutions financières multinationales travaillent en partenariat avec des banques locales qui connaissent bien la région, ce qui leur permet de mieux répondre aux attentes de leurs clients à travers les différentes régions du continent.  De même, le fait d’être en contact avec des partenaires qui connaissent bien le continent est un facteur de réussite pour de nombreuses banques cherchant à s’implanter dans la région. » « Il est nécessaire de créer des partenariats avec des fournisseurs possédant suffisamment de sécurité, de flexibilité et de fiabilité pour offrir un service de qualité et fiable, malgré les nombreux défis qui pourront se poser dans la région. »

« Le fait d’être ouvert aux possibilités émergentes dans des pays connus pour leur réputation de pays peu attractifs par le passé représente aussi la clé de la réussite en Afrique.  Même si de nombreux risques sont à attendre, la récompense sera à la hauteur des efforts engagés, car les Africains sont des consommateurs exigeants qui sont prêts à payer pour des produits et des services de qualité. »

 

M. Rahavendra explique que malgré l’existence de nombreuses opportunités, les fournisseurs de services financiers devront probablement également surmonter des défis dans la région. « Le passage en douane peut présenter des difficultés sur certains marchés, où l’application de réglementations et de tarifs différents risquent d’avoir une incidence sur les mouvements des marchandises physiques telles que le matériel informatique, le matériel de marketing et les cartes bancaires.  Comprendre ces réglementations et anticiper les frais qui peuvent être demandés en douane, comme la TVA et les taxes, pourrait faciliter des processus qui sont parfois complexes. »

 

« Malgré l’existence de nouvelles technologies destinées à faciliter la transmission de documents, le nombre réel de documents expédiés dans la région continue d’augmenter d’année en année. Ainsi, le secteur des services financiers continue de contribuer de manière significative au volume de nos expéditions et l’investissement en matière de solutions innovantes pour ce secteur reste la priorité de DHL Express dans toute l’Afrique subsaharienne et dans le monde entier », conclut M. Rahavendra.

 

SOURCE

Deutsche Post DHL


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