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Un nouveau rapport de la Banque mondiale prévoit un triplement de la part des pays en développement dans les investissements mondiaux d’ici 2030

Posted on 20 May 2013 by Africa Business

D’ici dix-sept ans, les pays en développement, et principalement ceux d’Asie de l’Est et d’Amérique latine, abriteront la moitié des capitaux mondiaux — soit 158 000 milliards de dollars (en dollars de 2010) — contre un tiers seulement aujourd’hui. C’est ce que prévoit la dernière édition des Global Development Horizons (GDH) de la Banque mondiale, un rapport qui étudie l’évolution probable des tendances en matière d’investissement, d’épargne et de mouvement de capitaux sur les vingt prochaines années.

Selon cette nouvelle publication intitulée Capital for the Future: Saving and Investment in an Interdependent World (« Les capitaux de demain : épargne et investissement dans un monde interdépendant »), les pays en développement, qui ne représentaient qu’un cinquième des investissements mondiaux en 2000, devrait voir leur part tripler d’ici 2030. Les changements démographiques joueront un grand rôle dans ces mutations structurelles puisque la population mondiale devrait passer de 7 milliards en 2010 à 8,5 milliards en 2030 tandis que les pays développés connaissent un vieillissement rapide.

« Le rapport GDH repose sur l’exploitation d’une somme phénoménale d’informations statistiques et constitue l’un des efforts les plus aboutis de projection dans un futur éloigné », explique Kaushik Basu, premier vice-président et économiste en chef de la Banque mondiale. « L’expérience de pays aussi divers que la Corée du Sud, l’Indonésie, le Brésil, la Turquie et l’Afrique du Sud nous montre combien le rôle de l’investissement est crucial pour la croissance à long terme. Dans moins d’une génération, l’investissement mondial sera dominé par les pays en développement, la Chine et l’Inde en tête. Ces deux pays devraient, en effet, assurer 38 % des investissements bruts mondiaux en 2030. Ces changements vont modifier le paysage économique mondial et c’est ce qu’étudie le rapport GDH. »

Le rattrapage des retards de productivité, l’intégration croissante dans les marchés mondiaux, la poursuite de bonnes politiques macroéconomiques ainsi que les progrès accomplis dans l’éducation et la santé sont autant de facteurs d’accélération de la croissance qui créent d’énormes opportunités d’investissement, lesquelles entraînent à leur tour une modification de l’équilibre économique mondial en faveur des pays en développement..À cela s’ajoute l’explosion démographique de la jeunesse, qui contribuera aussi à doper l’investissement : la population globale des pays en développement devrait s’accroître de 1,4 milliard d’individus d’ici 2030, sachant que le bénéfice de ce « dividende démographique » n’a pas encore été totalement récolté, en particulier dans les régions relativement plus jeunes que sont l’Afrique subsaharienne et l’Asie du Sud.

Les pays en développement auront probablement, enfin, les ressources nécessaires pour financer des investissements massifs dans les infrastructures et les services, au premier rang desquels l’éducation et la santé, ce qui est une bonne nouvelle. Les robustes taux d’épargne des pays en développement devraient culminer à 34 % du revenu national en 2014 et enregistrer une moyenne annuelle de 32 % jusqu’en 2030. Globalement, le monde en développement représentera 62 à 64 % de l’épargne mondiale en 2030 (25 à 27 000 milliards), contre 45 % en 2010.

Toutefois, comme le souligne Hans Timmer, directeur du Groupe des perspectives de développement à la Banque mondiale, « malgré de hauts niveaux d’épargne, et pour être en mesure de financer leurs importants besoins d’investissements, les pays en développement devront à l’avenir accroître considérablement leur participation, actuellement limitée, aux marchés financiers internationaux s’ils souhaitent tirer parti des profonds bouleversements en cours ».

Le rapport GDH envisage deux scénarios qui diffèrent par la vitesse de convergence entre les niveaux de revenu par habitant des pays développés et des pays en développement, et par le rythme des transformations structurelles des deux groupes (sur le plan du développement du secteur financier et de l’amélioration des institutions notamment). Le premier scénario prévoit une convergence progressive entre les pays développés et les pays en développement et le second une évolution nettement plus rapide.

Pour les vingt prochaines années, le scénario progressif et le scénario rapide prévoient une croissance économique moyenne de, respectivement, 2,6 % et 3 % par an dans le monde, et de 4,8 % et 5,5 % dans les pays en développement.

Dans les deux hypothèses, à l’horizon 2030, les services représenteront plus de 60 % de l’emploi total dans les pays en développement et plus de 50 % du commerce mondial. Ce changement est lié à l’augmentation de la demande en services d’infrastructure induite par l’évolution démographique. Le rapport GDH chiffre d’ailleurs à 14 600 milliards de dollars les besoins de financement d’infrastructures du monde en développement d’ici 2030.

Le rapport souligne aussi le vieillissement des populations d’Asie de l’Est, d’Europe de l’Est et d’Asie centrale, régions dans lesquelles les taux d’épargne privée devraient afficher une baisse particulièrement marquée. L’évolution démographique mettra à l’épreuve la pérennité des finances publiques et les États devront résoudre des enjeux complexes afin de maîtriser la charge des soins de santé et des retraites sans imposer de trop grandes difficultés aux personnes âgées. L’Afrique subsaharienne qui a une population relativement jeune, en augmentation rapide, et qui connaît une solide croissance économique, sera la seule région à ne pas enregistrer de baisse du taux d’épargne.

En termes absolus, l’épargne continuera néanmoins à être dominée par l’Asie et le Moyen-Orient. Selon le scénario de convergence progressive, en 2030, la Chine épargnera nettement plus que les autres pays en développement (9 000 milliards en dollars de 2010), suivie de loin par l’Inde (1 700 milliards), dépassant les niveaux d’épargne du Japon et des États-Unis dans les années 2020.

Selon le même scénario, à l’horizon 2030, la Chine représentera à elle seule 30 % des investissements mondiaux, tandis que le Brésil, l’Inde et la Russie y contribueront ensemble à hauteur de 13 %. En volume, les investissements atteindront 15 000 milliards (en dollars de 2010) dans les pays en développement contre 10 000 milliards pour les pays à revenu élevé. La Chine et l’Inde représenteront près de la moitié des investissements mondiaux dans le secteur manufacturier.

« Le rapport GDH met clairement en évidence le rôle croissant des pays en développement dans l’économie mondiale, et c’est incontestablement une avancée significative », indique Maurizio Bussolo, économiste principal à la Banque mondiale et auteur principal du rapport, tout en soulignant que « cette meilleure répartition des richesses entre pays ne signifie pas que tous les habitants des différents pays en bénéficieront de manière égale ».

Selon le rapport, les groupes de population les moins instruits d’un pays, qui ont peu ou pas du tout d’épargne, se trouvent dans l’impossibilité d’améliorer leur capacité de gain et, pour les plus pauvres, d’échapper à l’engrenage de la pauvreté.

Maurizio Bussolo conclut : « Les responsables politiques des pays en développement ont un rôle déterminant à jouer pour stimuler l’épargne privée par des mesures qui permettront d’élever le capital humain, en particulier pour les plus pauvres ».

Points marquants des différentes régions

L’Asie de l’Est et le Pacifique enregistreront une baisse de leur taux d’épargne et une chute encore plus forte de leur taux d’investissement, taux qui resteront toutefois élevés à l’échelle internationale. Malgré cette baisse des taux, la part de la région dans l’investissement et l’épargne continuera d’augmenter au plan mondial jusqu’en 2030 en raison d’une solide croissance économique. La région connaît un fort dividende démographique, avec moins de 4 personnes d’âge non actif pour 10 personnes d’âge actif, ce qui représente le plus faible taux de dépendance du monde. Ce dividende arrivera à son terme après avoir atteint un pic en 2015. La croissance de la population active ralentira ensuite et en 2040 la région pourrait afficher l’un des taux de dépendance les plus élevés de toutes les régions en développement (avec plus de 5,5 personnes d’âge non actif pour 10 personnes d’âge actif). La Chine, grand moteur de la région, devrait continuer à enregistrer d’importants excédents de la balance des opérations courantes, en raison de fortes baisses de son taux d’investissement liées à l’évolution du pays vers un système de plus faible engagement public dans les investissements.

L’Europe de l’Est et l’Asie centrale forment la région la plus avancée en termes de transition démographique, qui devrait être la seule du monde en développement à atteindre une croissance démographique nulle d’ici 2030. Ce vieillissement, qui devrait ralentir la croissance économique de la région, pourrait aussi entraîner une baisse du taux d’épargne plus forte que dans les autres régions en développement, à l’exception de l’Asie de l’Est. Le taux d’épargne pourrait ainsi descendre au-dessous du taux d’investissement, ce qui obligerait les pays de la région à attirer des flux de capitaux extérieurs pour financer leurs investissements. La région devra également faire face à une importante pression budgétaire due au vieillissement. La Turquie, par exemple, pourrait voir ses dépenses de retraites publiques augmenter de plus de 50 % d’ici 2030 en application du régime actuel. Plusieurs autres pays de la région seront aussi confrontés à d’importantes augmentations des dépenses de retraites et de santé.

L’Amérique latine et les Caraïbes forment une région où l’épargne est historiquement faible, qui pourrait afficher l’épargne la plus faible au monde en 2030. La démographie devrait certes y jouer un rôle positif (avec une baisse du taux de dépendance jusqu’en 2025) mais cet avantage sera probablement neutralisé par le développement du marché financier (qui réduit l’épargne de précaution) et une croissance économique modérée. De même, l’effet positif puis négatif de la démographie sur la croissance de la population active devrait d’abord entraîner une hausse du taux d’investissement à court terme puis une baisse progressive. Toutefois, la relation entre inégalité et épargne pourrait déboucher sur un autre scénario dans cette région. Comme ailleurs, les ménages les plus pauvres ont tendance à moins épargner ; l’amélioration des capacités de gain, l’augmentation des revenus et la réduction des inégalités pourraient donc doper l’épargne nationale et surtout contribuer à rompre le cercle vicieux de la pauvreté entretenu par le faible niveau d’épargne des ménages pauvres.

Le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord disposent d’une importante marge de développement du marché financier, susceptible de soutenir l’investissement mais aussi, en raison du vieillissement de la population, de réduire l’épargne. De ce fait, les excédents de la balance des opérations courantes pourraient baisser modérément jusqu’en 2030, en fonction du rythme du développement du marché financier. Cette région est dans une phase de transition démographique relativement précoce qui se caractérise par une croissance encore rapide de la population générale et de la population active en même temps qu’une augmentation de la part des personnes âgées. Le changement de la structure des ménages pourrait aussi influencer les modèles d’épargne. Cette structure pourrait, en effet, évoluer d’une organisation intergénérationnelle, où la famille prend en charge les anciens, vers une structure composée de ménages plus petits avec une plus grande dépendance des personnes âgées vis-à-vis des revenus patrimoniaux. C’est dans cette région que les ménages à faible revenu recourent le moins aux institutions financières officielles pour épargner, d’où une marge importante de développement du rôle des marchés financiers dans l’épargne des ménages.

L’Asie du Sud restera l’une des régions où l’on épargne et investit le plus jusqu’en 2030. Toutefois, compte tenu des possibilités de progression rapide de la croissance économique et des marchés financiers, l’évolution de l’épargne, de l’investissement et des flux de capitaux peut varier considérablement : dans l’hypothèse d’une progression plus rapide de la croissance économique et des marchés financiers, les taux d’investissement resteront élevés tandis que l’épargne baissera considérablement, d’où d’importants déficits de la balance des opérations courantes. L’Asie du Sud est une région jeune qui, vers 2035, aura probablement le plus haut ratio au monde des personnes d’âge actif par rapport aux personnes d’âge non actif. Le phénomène général de déplacement des investissements vers le secteur manufacturier et le secteur des services aux dépens de l’agriculture devrait être particulièrement marqué en Asie du Sud ; la part de cette région dans les investissements globaux devrait ainsi presque doubler dans le secteur manufacturier et gagner au moins huit points de pourcentage dans le secteur des services, dépassant les deux tiers du total.

En Afrique subsaharienne, le taux d’investissement restera stable en raison d’une solide croissance de la population active. C’est la seule région qui n’enregistrera pas de baisse de son taux d’épargne dans l’hypothèse d’un développement modéré des marchés financiers, le vieillissement n’y étant pas un facteur significatif. Dans le scénario d’une croissance plus rapide, les pays africains plus pauvres connaîtront un développement plus marqué des marchés financiers et les investisseurs étrangers seront de plus en plus disposés à financer des investissements dans la région. L’Afrique subsaharienne est actuellement la région la plus jeune, qui affiche aussi le plus haut ratio de dépendance. Ce ratio enregistrera une baisse constante sur toute la période considérée et au-delà, entraînant un dividende démographique durable. C’est cette région qui aura les plus grands besoins d’investissement en infrastructures au cours des vingt prochaines années (en pourcentage du PIB). Dans le même temps, on observera probablement un changement dans le financement des investissements en infrastructures qui devrait être davantage ouvert au secteur privé, avec une augmentation substantielle des afflux de capitaux privés, venant notamment des autres régions en développement.

Source: WorldBank.org

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Forte progression du poids du monde en développement d’ici 2030

Posted on 19 May 2013 by Africa Business

  • La part des pays en développement dans les investissements mondiaux va tripler d’ici 2030.
  • La Chine et l’Inde seront les plus grands investisseurs du monde en développement.
  • L’amélioration des conditions de vie des populations pauvres passe par une meilleure éducation.

Dans moins d’une génération, le monde en développement dominera l’épargne et les investissements mondiaux. C’est ce qui ressort du dernier rapport Global Development Horizons (GDH).

Ce rapport étudie l’évolution probable des tendances en matière d’investissement, d’épargne et de mouvement de capitaux au cours des vingt prochaines années. Il prévoit que, d’ici 2030, les pays en développement, et principalement ceux d’Asie de l’Est et d’Amérique latine, abriteront la moitié des capitaux mondiaux — soit 158 000 milliards de dollars (en dollars de 2010) — contre un tiers seulement aujourd’hui.

Selon cette nouvelle publication intitulée Capital for the Future: Saving and Investment in an Interdependent World (« Les capitaux de demain : épargne et investissement dans un monde interdépendant »), les pays en développement, qui ne représentaient qu’un cinquième des investissements mondiaux en 2000, devrait voir leur part tripler d’ici 2030.

Le rattrapage des retards de productivité, l’intégration croissante dans les marchés mondiaux, la poursuite de bonnes politiques macroéconomiques ainsi que les progrès accomplis dans l’éducation et la santé sont autant de facteurs d’accélération de la croissance qui créent d’énormes opportunités d’investissement, lesquelles entraînent à leur tour une modification de l’équilibre économique mondial en faveur des pays en développement.

À cela s’ajoute l’explosion démographique de la jeunesse, qui contribuera aussi à doper l’investissement. D’ici 2020, c’est-à-dire dans moins de sept ans, la croissance de la population mondiale en âge de travailler sera exclusivement déterminée par les pays en développement dont la population globale devrait s’accroître d’1,4 milliard d’individus d’ici 2030. Or tout le bénéfice de ce « dividende démographique » n’a pas encore été récolté, en particulier dans les régions relativement plus jeunes que sont l’Afrique subsaharienne et l’Asie du Sud.

Le rapport GDH envisage deux scénarios qui diffèrent par la vitesse de convergence entre les niveaux de revenu par habitant des pays développés et des pays en développement, et par le rythme des transformations structurelles des deux groupes (sur le plan du développement du secteur financier et de l’amélioration des institutions notamment). Le premier scénario prévoit une convergence progressive entre les pays développés et les pays en développement et le second une évolution nettement plus rapide.

Dans les deux hypothèses, à l’horizon 2030, les services représenteront plus de 60 % de l’emploi total dans les pays en développement et plus de 50 % du commerce mondial. Ce changement est lié à l’augmentation de la demande en services d’infrastructure induite par l’évolution démographique. Le rapport GDH chiffre d’ailleurs à 14 600 milliards de dollars les besoins de financement d’infrastructures du monde en développement d’ici 2030.

Le rapport souligne aussi le vieillissement des populations d’Asie de l’Est, d’Europe de l’Est et d’Asie centrale, régions dans lesquelles les taux d’épargne privée devraient afficher une baisse particulièrement marquée. L’évolution démographique mettra à l’épreuve la pérennité des finances publiques et les États devront résoudre des enjeux complexes afin de maîtriser la charge des soins de santé et des retraites sans imposer de trop grandes difficultés aux personnes âgées. L’Afrique subsaharienne qui a une population relativement jeune, en augmentation rapide, et qui connaît une solide croissance économique, sera la seule région à ne pas enregistrer de baisse du taux d’épargne.

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Les responsables politiques des pays en développement ont un rôle déterminant à jouer pour stimuler l’épargne privée par des mesures qui permettront d’élever le capital humain, en particulier pour les plus pauvres. Close Quotes

Maurizio Bussolo
Auteur principal du rapport, Global Development Horizons 2013

En termes absolus, l’épargne continuera néanmoins à être dominée par l’Asie et le Moyen-Orient. Selon le scénario de convergence progressive, en 2030, la Chine épargnera nettement plus que les autres pays en développement (9 000 milliards en dollars de 2010), suivie de loin par l’Inde (1 700 milliards), dépassant les niveaux d’épargne du Japon et des États-Unis dans les années 2020.

Selon le même scénario, à l’horizon 2030, la Chine représentera à elle seule 30 % des investissements mondiaux, tandis que le Brésil, l’Inde et la Russie y contribueront ensemble à hauteur de 13 %. En volume, les investissements atteindront 15 000 milliards (en dollars de 2010) dans les pays en développement contre 10 000 milliards pour les pays à revenu élevé. La Chine et l’Inde seront aussi en tête du classement des plus gros investisseurs du monde en développement, ces deux pays représentant ensemble 38 % des investissements bruts mondiaux en 2030 et près de la moitié des investissements mondiaux dans le secteur manufacturier.

« Le rapport GDH met clairement en évidence le rôle croissant des pays en développement dans l’économie mondiale, et c’est incontestablement une avancée significative », indique Maurizio Bussolo, économiste principal à la Banque mondiale et auteur principal du rapport, tout en soulignant que « cette meilleure répartition des richesses entre pays ne signifie pas que tous les habitants des différents pays en bénéficieront de manière égale ».

Selon le rapport, les groupes de population les moins instruits d’un pays, qui ont peu ou pas du tout d’épargne, se trouvent dans l’impossibilité d’améliorer leur capacité de gain et, pour les plus pauvres, d’échapper à l’engrenage de la pauvreté.

Et Maurizio Bussolo de conclure : « Les responsables politiques des pays en développement ont un rôle déterminant à jouer pour stimuler l’épargne privée par des mesures qui permettront d’élever le capital humain, en particulier pour les plus pauvres ».

Points marquants des différentes régions

L’Asie de l’Est et le Pacifique enregistreront une baisse de leur taux d’épargne et une chute encore plus forte de leur taux d’investissement, taux qui resteront toutefois élevés à l’échelle internationale. Malgré cette baisse des taux, la part de la région dans l’investissement et l’épargne continuera d’augmenter au plan mondial jusqu’en 2030 en raison d’une solide croissance économique. La région connaît un fort dividende démographique, avec moins de 4 personnes d’âge non actif pour 10 personnes d’âge actif, ce qui représente le plus faible taux de dépendance du monde. Ce dividende arrivera à son terme après avoir atteint un pic en 2015. La croissance de la population active ralentira ensuite et en 2040 la région pourrait afficher l’un des taux de dépendance les plus élevés de toutes les régions en développement (avec plus de 5,5 personnes d’âge non actif pour 10 personnes d’âge actif). La Chine, grand moteur de la région, devrait continuer à enregistrer d’importants excédents de la balance des opérations courantes, en raison de fortes baisses de son taux d’investissement liées à l’évolution du pays vers un système de plus faible engagement public dans les investissements.

 

L’Europe de l’Est et l’Asie centrale forment la région la plus avancée en termes de transition démographique, qui devrait être la seule du monde en développement à atteindre une croissance démographique nulle d’ici 2030. Ce vieillissement, qui devrait ralentir la croissance économique de la région, pourrait aussi entraîner une baisse du taux d’épargne plus forte que dans les autres régions en développement, à l’exception de l’Asie de l’Est. Le taux d’épargne pourrait ainsi descendre au-dessous du taux d’investissement, ce qui obligerait les pays de la région à attirer des flux de capitaux extérieurs pour financer leurs investissements. La région devra également faire face à une importante pression budgétaire due au vieillissement. La Turquie, par exemple, pourrait voir ses dépenses de retraites publiques augmenter de plus de 50 % d’ici 2030 en application du régime actuel. Plusieurs autres pays de la région seront aussi confrontés à d’importantes augmentations des dépenses de retraites et de santé.

 

L’Amérique latine et les Caraïbes forment une région où l’épargne est historiquement faible, qui pourrait afficher l’épargne la plus faible au monde en 2030. La démographie devrait certes y jouer un rôle positif (avec une baisse du taux de dépendance jusqu’en 2025) mais cet avantage sera probablement neutralisé par le développement du marché financier (qui réduit l’épargne de précaution) et une croissance économique modérée. De même, l’effet positif puis négatif de la démographie sur la croissance de la population active devrait d’abord entraîner une hausse du taux d’investissement à court terme puis une baisse progressive. Toutefois, la relation entre inégalité et épargne pourrait déboucher sur un autre scénario dans cette région. Comme ailleurs, les ménages les plus pauvres ont tendance à moins épargner ; l’amélioration des capacités de gain, l’augmentation des revenus et la réduction des inégalités pourraient donc doper l’épargne nationale et surtout contribuer à rompre le cercle vicieux de la pauvreté entretenu par le faible niveau d’épargne des ménages pauvres.

 

Le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord disposent d’une importante marge de développement du marché financier, susceptible de soutenir l’investissement mais aussi, en raison du vieillissement de la population, de réduire l’épargne. De ce fait, les excédents de la balance des opérations courantes pourraient baisser modérément jusqu’en 2030, en fonction du rythme du développement du marché financier. Cette région est dans une phase de transition démographique relativement précoce qui se caractérise par une croissance encore rapide de la population générale et de la population active en même temps qu’une augmentation de la part des personnes âgées. Le changement de la structure des ménages pourrait aussi influencer les modèles d’épargne. Cette structure pourrait, en effet, évoluer d’une organisation intergénérationnelle, où la famille prend en charge les anciens, vers une structure composée de ménages plus petits avec une plus grande dépendance des personnes âgées vis-à-vis des revenus patrimoniaux. C’est dans cette région que les ménages à faible revenu recourent le moins aux institutions financières officielles pour épargner, d’où une marge importante de développement du rôle des marchés financiers dans l’épargne des ménages.

L’Asie du Sud restera l’une des régions où l’on épargne et investit le plus jusqu’en 2030. Toutefois, compte tenu des possibilités de progression rapide de la croissance économique et des marchés financiers, l’évolution de l’épargne, de l’investissement et des flux de capitaux peut varier considérablement : dans l’hypothèse d’une progression plus rapide de la croissance économique et des marchés financiers, les taux d’investissement resteront élevés tandis que l’épargne baissera considérablement, d’où d’importants déficits de la balance des opérations courantes. L’Asie du Sud est une région jeune qui, vers 2035, aura probablement le plus haut ratio au monde des personnes d’âge actif par rapport aux personnes d’âge non actif. Le phénomène général de déplacement des investissements vers le secteur manufacturier et le secteur des services aux dépens de l’agriculture devrait être particulièrement marqué en Asie du Sud ; la part de cette région dans les investissements globaux devrait ainsi presque doubler dans le secteur manufacturier et gagner au moins huit points de pourcentage dans le secteur des services, dépassant les deux tiers du total.

 

En Afrique subsaharienne, le taux d’investissement restera stable en raison d’une solide croissance de la population active. C’est la seule région qui n’enregistrera pas de baisse de son taux d’épargne dans l’hypothèse d’un développement modéré des marchés financiers, le vieillissement n’y étant pas un facteur significatif. Dans le scénario d’une croissance plus rapide, les pays africains plus pauvres connaîtront un développement plus marqué des marchés financiers et les investisseurs étrangers seront de plus en plus disposés à financer des investissements dans la région. L’Afrique subsaharienne est actuellement la région la plus jeune, qui affiche aussi le plus haut ratio de dépendance. Ce ratio enregistrera une baisse constante sur toute la période considérée et au-delà, entraînant un dividende démographique durable. C’est cette région qui aura les plus grands besoins d’investissement en infrastructures au cours des vingt prochaines années (en pourcentage du PIB). Dans le même temps, on observera probablement un changement dans le financement des investissements en infrastructures qui devrait être davantage ouvert au secteur privé, avec une augmentation substantielle des afflux de capitaux privés, venant notamment des autres régions en développement.

Source: WorldBank.org

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Satellite ultra-broadband in Europe & Africa

Posted on 15 May 2013 by Africa Business

NEW YORK, May 15, 2013 /PRNewswire/ — Reportlinker.com announces that a new market research report is available in its catalogue:

Satellite ultra-broadband in Europe & Africa

http://www.reportlinker.com/p01029508/Satellite-ultra-broadband-in-Europe–Africa.html#utm_source=prnewswire&utm_medium=pr&utm_campaign=Broadband

In this report, IDATE identifies the latest developments and major trends in the broadband and ultra-fast broadband markets. After a detailed analysis of the various terrestrial networks and their coverage, it examines satellite technology and the opportunities for positioning it as a complementary service to terrestrial networks to reduce the digital divides that currently exist in Europe and Africa.

Region: Europe: Austria, Belgium, Denmark, Finland, France, Germany, Greece, Ireland, Italy, Netherlands, Norway, Portugal, Spain, Sweden, Switzerland, United Kingdom, Eastern Europe, Bulgaria, Czech Republic, Estonia, Hungary, Latvia, Lithuania, Poland, Romania, Slovakia, Slovenia, TurkeyAfrica: Algeria, Angola, Benin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroon, Central African Rep., Chad, Congo, Dem. Rep., Congo, Rep., Côte d’Ivoire, Djibouti, Egypt, Equatorial Guinea, Eriteria, Ethiopia, Gabon, Gambia, Ghana, Guinea, Guinea Bissau, Kenya, Lesotho, Liberia, Libya, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritania, Mauritius, Morocco, Mozambique, Namibia, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone, Somalia, South Africa, Sudan, Tanzania, Togo, Tunisia, Uganda, Zambia, Zimbabwe.

Contents • Part 1

Recalling the objectives of the Digital Agenda

• Part 2

Status of broadband market in Europe

• Part 3

Status of ultra-broadband market in Europe

• Part 4

Status of satellite broadband market in Europe

• Part 5

Satellite operator strategies

• Part 6

IDATE’s assessment and market forecasts up to 2017

• Part 7

Introduction to Africa

• Part 8

Status of broadband market in Africa

• Part 9

Satellite operator strategies

• Part 10

IDATE’s assessment and market forecasts up to 2017

• In this report, IDATE identifies the latest developments and major trends in the broadband and ultra-fast broadband markets.

• After a detailed analysis of the various terrestrial networks and their coverage, it examines satellite technology and the opportunities for positioning it as a complementary service to terrestrial networks to reduce the digital divides that currently exist in Europe and Africa.

Recalling the objectives of the Digital Agenda 9• Digital Agenda objectives are being met for basic broadband 10• Objectives of national plans diverging from Digital Agenda for ultra-broadband 112. Status of broadband market in Europe 12• DSL network coverage is improving 13• Rural coverage still needs to progress 14• As a consequence of the DAE, bitrates are improving fast 15• Competition from mobile networks gathers pace 163. Status of ultra-broadband market in Europe 17• Migration to ultra-fast broadband continues on the fixed market… 18• Adoption among households remains low 19• LTE is now launched in most European countries 20• Mobile operators are now tackling the residential fixed market 21• Towards the era of the Gbps 224. Status of satellite broadband market in Europe 23• Some

Figures

on satellite broadband consumers 24• Satellite access solutions are highly competitive 25• Satellite access solutions are tailored to tackle under-served terrestrial markets 26• Full satellite triple-play packages can be proposed 27• 5. Satellite operator strategies in Europe 28• Eutelsat 29• SES 31• Avanti 33• 6. IDATE’s assessment and market forecasts for Europe 34• 7. Introduction to Africa 36• A market with several barriers to entry 37• The fast deployment of submarine cables is a game changer 38• On land, fibre backbone networks are also being deployed 39• Impact of fibre deployment on satellite bandwidth princing 40• 8. Status of broadband market in Africa 41• Africa has less than 5% of world users 42• Fixed broadband prices are unsustainable 43• Mobile telephony is becoming the entry point for Internet access 44• Mobile broadband is progressing rapidly 45• Mobile broadband pricing is decreasing 46• 9. Satellite operator strategies in Africa 47• YahSat 48• SES and Eutelsat 49• 10. IDATE’s assessement and market forecasts for Africa 50• IDATE’s assessement and market forecats up to 2017 51• Who are we? 52

Figures

• Figure 1: Fixed broadband penetration in Europe 10• Figure 2: Digital agenda objectives 11• Figure 3: Total DSL network coverage in Europe, end-2011 (% of population) 13• Figure 4: Rural DSL network coverage in Europe, end-2011 (% of population) 14• Figure 5: Fixed broadband lines by speed, 2008-2012 15• Figure 6: Fixed broadband lines by speed, January 2012 15• Figure 7: Total HSPA coverage in Europe, end of 2011 16• Figure 8: Rural HSPA coverage in Europe, end of 2011 16• Figure 9: FTTx network coverage, end-2011 18• Figure 10: FTTH/B adoption, YE 2012 19• Figure 11: Other FTTx technologies adoption, YE 2012 19• Figure 12: Timetable for LTE spectrum in Western Europe 20• Figure 13: Evolution of LTE coverage in Portugal following use of the 800 MHz band 20• Figure 14: HomeFusion service offered by Verizon Wireless 21• Figure 15: LTE service for homes offered by TeliaSonera 21• Figure 16: Evolution of fixed broadband technologies up to 2030 22• Figure 17: LTE-Advanced performance 22• Figure 18: Bandwidth consumption, per subscriber 24• Figure 19: Bandwidth consumption, by application 24• Figure 20: Evolution of satellite broadband offering for basic package 25• Figure 21 : Price change of a broadband satellite reception terminal 25• Figure 22: Positioning of some satellite broadband offerings in France(as of February 2013) 26• Figure 23: In the USA, ViaSat and Hughes tackle 26• Figure 24: Dishnet satellite triple-play packages being offered by Dish (based on HughesNet Gen4 service) in the USA 27• Figure 25: Satellite broadband terminal proposed by Eutelsat with TV reception capability 27• Figure 26: Ka-Sat coverage 29• Figure 27: Selected packages based on Ka-Sat 29• Figure 28: Evolution of Tooway subscriber base 30• Figure 29: Evolution of Tooway download speeds 30• Figure 30: Hybrid vision of SES 31• Figure 31: Broadband for communities (launched in 2011) 31• Figure 32: Evolution of ASTRA2Connect subscribers 32• Figure 33: Evolution of ASTRA2Connect download speeds 32• Figure 34: Avanti coverage in Europe (Hylas-1 satellite) 33• Figure 35: Satellite broadband packages distributed by irish distributor, Qsat (downlink speeds from 4 to 10 Mbps) 33• Figure 36: Forecast of residential subscriptions to a two-way ultrabroadband satellite solution in Europe, 2013-2017 35• Figure 37: Literacy rates in Africa 37• Figure 38: PC penetration in Africa 37• Figure 39: Evolution of submarine cable deployments in Africa 38• Figure 40: Map of terrestrial fibre backbones in Africa, YE 2012 39• Figure 41: E1 pricing for a selection of African countries, 2012 39• Figure 42: Excerpt from Seacom commercial brochure 40• Figure 43: Average evolution of bandwidth prices over 2009-2012 40• Figure 44: Fixed broadband access penetration in Africa, end 2012 42• Figure 45: Fixed broadband penetration compared with literacy rate 42• Figure 46: Price of fixed broadband subscriptions based on per capita GDP 43• Figure 47: African mobile penetration, as of YE 2012 44• Figure 48: Top 5 African mobile markets, at YE 2012 44• Figure 49: Status of 3G, as of February 2013 45• Figure 50: Top 5 African 3G markets, at YE 2012 45• Figure 51: Monthly broadband basket, YE 2011 46• Figure 52: YahClick coverage 48• Figure 53: Eutelsat IP Easy coverage 49• Figure 54: Satellite broadband packages being offered as of year-end 2012 by Get2Net (SES ASTRA2Connect) 49• Figure 55: Forecast of residential subscriptions to a two-way ultrabroadband satellite solution in Africa, 2013-2017 51• Table 1: Basic coverage national objectives, in selected countries 10• Table 2: Objectives of national broadband plans, in selected countries 11• Table 3: Electrification rates in Africa 37• Table 4: Selection of mobile broadband basket (prepaid handsetbased), YE 2011 46• Table 5: Array of speeds offered by Vox Telecom in South Africa and Coolink in Nigeria (as of February 2013) 488

To order this report:Broadband Industry: Satellite ultra-broadband in Europe & Africa

Contact Clare: clare@reportlinker.com
US:(339) 368 6001
Intl:+1 339 368 6001

 

SOURCE Reportlinker

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SA tooling and Manufacturing tackle revival challenge

Posted on 14 May 2013 by Africa Business

South Africa’s tooling and manufacturing sectors are aggressively tackling skills challenges, and modernising and growing their operations, with a view to taking on global manufacturing giants.

AfriMold, is the 4th annual manufacturing trade fair and conference for the design, precision engineering & machining, automotive component, tooling, tool making, production and application development sectors, and is taking place 4 – 6 June at the NASREC Expo Centre in Johannesburg.


Speaking ahead of this year’s AfriMold manufacturing trade fair from 4 – 6 June at the NASREC Expo Centre in Johannesburg, key industry players said South Africa’s manufacturing sector is experiencing a new spirit of revival, on the back of an aggressively modernising and growing tooling sector.

Dirk van Dyk, CEO of the National Tooling Initiative Programme, and representative of the Tooling Association of South Africa (TASA), noted that statistics released by ISTMA (International Specialized Tooling and Machining Association at the recent World Tooling Conference in Toronto, Canada, indicate that up to 50% of any manufactured component’s cost competiveness is governed by Tooling. However, the local TDM sector only provides approximately 20% of the local manufacturing sector’s tooling requirements. “The opportunity is there for the local TDM sector to increase this percentage significantly,” he said.

“There are more than 500 local Tool, Die and Mould manufacturing companies involved in local support of the manufacturing value chain ranging from 1st to 4th tier suppliers. The local tooling sector is gearing up for growth, presenting a positive outlook for manufacturing, and with it – job creation.”

Skills development is a key component of the tooling and manufacturing industry’s growth plans, says industry heads.

Van Dyk said the TDM Powered Pilot project, which started in 2010 as part of the turnaround strategy for the distressed tooling industry, has entered its 4th year of piloting with 408 students on Level II and Level III of the Apprenticeship Programme at 12 FET institutions in the country.

The National Skills Fund has allocated funding to Instimbi through the dti to fund another apprenticeship programme with 650 students at 12 FET institutions in the country.  It is envisaged that these students should be placed by May 2013.

In addition, enterprise development is reaching companies country wide through benchmarking exercises (based on international best practice and comparison to peers) to guide local Tool, Die and Mould manufacturing companies towards increased competiveness. Intervention projects are launched to aid companies on this journey.  A new round of benchmarking will start with 30 companies in April 2013.

Coenraad Bezuidenhout, Executive Director of Manufacturing Circle, says the Manufacturing Circle is launching two important initiatives to support government’s local procurement initiative and set an important example to the private sector, and to broaden its membership. The organisation plans to rapidly increase the approximately 200 000 manufacturing jobs that the Circle membership gives direct representation to today, and to include many more smaller and medium-sized manufacturers in the Manufacturing Circle. On 16 May, the Manufacturing Circle will launch its 2013 Q1 Manufacturing Circle Quarterly Survey on manufacturing business conditions, with a new component that will provide an indicator of the measure to which manufacturers procure locally, as well as the degree to which government’s local procurement impacts on manufacturers.

Meanwhile, the automotive sector, seen as a potentially promising growth area for local manufacturing, is seeking greater engagement with local organisations.

Roger Pitot, Executive Director of the National Association of Automotive Components and Allied Manufacturers (NAACAM) says: “We must double vehicle production volumes to over a million, and we must significantly increase local content from the present dismal 35%.”

Pitot says NAACAM members employ almost 50,000 people with a turnover last year of R57 billion. The total automotive sector, including vehicle assemblers, employs over 100,000 in manufacturing and 200,000 in sales and service operations.

“Unfortunately, the automotive trade deficit has been growing and reached an all-time high of R49 billion in 2012, mainly due to a record 72% of all cars sold in South Africa being imported. Exports in 2012 at R87 billion almost recovered to the record achieved in 2008, but the outlook for the future depends largely on the global economic situation, particularly in Europe, our biggest market.  The local auto industry has to compete globally, therefore our focus is on improving our competitiveness through efficiencies and cost reductions.”

Pitot adds: “Areas of uncompetitiveness include certain materials such as steel, wages, logistics and, increasingly, electricity. So opportunities lie in improving our efficiencies and our technological capabilities. These include manufacture of higher-level tooling, more local R&D and developing capabilities to produce the lighter and greener components that will form part of vehicles in future.”

The challenges and potential growth areas for design, precision engineering & machining, automotive component, tooling, tool making, production and application development sectors will come under the spotlight at the 4th annual AfriMold conference and trade fair. The event, a partner of the highly successful EuroMold trade fair, is endorsed by major industry bodies, as well as by the Department of Trade and Industry.

Ron MacLarty, Managing Director of AfriMold, says: “AfriMold 2013 will continue to innovate and push boundaries for the manufacturing industries’ continued growth and improved competitiveness as we strive for collaboration and cohesion on the home front.”

Bob Bond, Chairman of the Plastics Institute of South Africa (PISA) Northern Branch and AfriMold Conference Convenor, says the event’s theme, ‘Enabling For Tomorrow with a focus on precision engineering and tooling as a key enabler for the South African manufacturing sector, was chosen in light of the renewed drive for competitiveness.

Among the issues to be addressed at the conference are:

· What the SA Automotive sector expects from the local tooling industry

· Industrial Design: The Competitive Edge for Tooling and Manufacture

· Solutions for super profitable tool rooms

· How to fund equipment with IDC money

· Initiatives to boost Toolmaking Enterprises Development.

The AfriMold Trade Fair and Conference will also include the PISA/ AfriMold Student Design Presentations and PISA Member Awards.

For more information about AfriMold, visit www.afrimold.co.za or contact Terri Bernstein at Tel: +27 83 635 3539 or terri@afrimold.co.za

 

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LICEX 2013 Launched Sustainable development and investment opportunities in Lebanon’s infrastructure

Posted on 14 May 2013 by Africa Business

May 2013 – The Lebanon Infrastructure Conference and Exhibition (LICEX 2013) is taking place in the prestigious Hilton Habtoor Grand Hotel, Beirut on 10 and 11 October 2013 with the support of the Secretariat General of the Higher Council for Privatisation.

Organized by Global Events Partners Ltd (GEP) from the UK and Lebanon’s Planners and Partners S.A.L., LICEX 2013 is also supported by the UK Department of Trade and Industry, the Brazilian Chambers of Commerce and other international and local organizations.

‘’LICEX 2013 will feature an exhibition and conference bringing together the infrastructure community in Lebanon,’’ said Paul Gilbert from the GEP. ‘’Participants will have the opportunity to hear from industry experts about the latest planned infrastructure projects and to discuss the vast investment opportunities available in the country. They will have also a chance to hear from international experts about the latest on the Public Private Partnership.”

“There are a lot of new business opportunities to develop in Lebanon, particularly through possible contracts in the sectors of telecommunications, public transport, power and water management,” explained Dory Renno from Planners and Partners.

Gilbert explained that “LICEX 2013 will open the door for companies to introduce their latest products and services and to position themselves as leaders in their field to develop new business in Lebanon and to take advantage of the infrastructure contracts on offer.”

LICEX 2013 will attract exhibitors and visitors from across the infrastructure supply chain; EPC contractors, Government departments and companies from the following sectors: Construction, Technology, Regulators, Banks, Legal, Consultants, Telecommunications, Electricity, Transportation and Water and Power.

Despite the political instability all around the Middle East, Lebanon has kept a stable economy with a great potential for growth in the future. The constantly increasing interest in the country as a leading tourist destination, along with the emerging oil and gas sector offshore, are just two of many drivers for such an expected growth.

“The timing of the event is excellent,” said Renno, “it coincides with the increased interest and talk about the much-needed partnership between the private and public sectors in Lebanon.” A new PPP law is being prepared within the Lebanese Government, and could be approved at any time.

The programme of LICEX 2013 conference is being developed by government and industry partners. Conference will focus on the following main topics which will be structured in two or three days:

1- The investment climate in Lebanon particularly in infrastructure projects

2- The concept of PPP and its application in Lebanon

3- Presentations by a leading government ministries on their available projects

4- Leading local governments and the projects they have on offer

Speakers will include a large number of high-ranking government officials from involved ministries and governmental organizations, as well as representatives of leading infrastructure companies in Lebanon and internationally.

LICEX 2013 is being developed by the organisers of the Lebanon International Oil and Gas Summit (LIOG) which was held in December 2012 under the patronage of the Ministry of Energy and Water and in collaboration with the Ministry of Finance. It attracted over 330 delegates and 35 speakers from 23 countries representing 150 local and international companies and organizations, including major international oil companies (IOCs).

LICEX 2013 is the next step in the partnership between the UK based Global Event Partners Ltd and their local Lebanese partner company Planners and Partners SAL. Both companies are committed to holding the leading industry events in Beirut, with a strong commitment to Lebanon and its business climate.

To learn more about the event, how to participate and other details on the programme, participating delegates, speakers and sponsors, please visit: www.lebanoninfrastructure.com

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FOREX industry celebrates the JFEX 2013 awards winners

Posted on 13 May 2013 by Africa Business

Jordan, Amman, May 13th, 2013: JFEX awards, the most prestigious professional awards in the region announced on Monday honoring the best brokers and services providers in the FOREX industry. The 8th Annual JFEX Awards is celebrating the contributions to continue to develop the FOREX industry and reach achievements with great heights that will inspire the investors to pursue the many opportunities available in the industry.

It has been announced as the winners of the eight annual JFEX Awards, honored for their contributions to continue to develop the FOREX industry and reach achievements with great heights that will inspire the investors to pursue the many opportunities available in the industry.

JFEX’s mission, “Together, improve and adapt to the changing needs of the market.” recognizes that We need to keep pace with these rapid changes, we have to manage change so that we can still make a difference. and the awards, set up in 2013, aim to celebrate the hard work and dedication of the companies.

All winners were originally nominated by Filling the Award application , while the prestigious judging panel, who put experience and recognizes the winners in their categories.

Mr. Khaldoun Nusair, AFAQ GROUP chairman , said: “AFAQ GROUP is delighted to host these JFEX Awards to help highlighting the Obtaining of the qualifications, especially on this time basis it`s considered a huge accomplishment , improve and adapt to the changing needs of the market. And this evening, we have seen some of the best examples, from professionals and specialists, as to how this should be done.”

The JFEX Winners:

· FXSTREET: Best FOREX Forecast and Strategy Provider

FXStreet produces well-designed forecast strategy plans need to be desired outputs to required inputs) and provides the traders with market consulting and strategic forecasting supporting by strategic analysis service to emphasis analyzing and risk management.

· AFBFX: Most Innovative ECN Broker

AFBFX as ECN broker became the best who consolidates bank quotes and provides their clients the best bids and offers available. Providing their clients with FOREX scalping opportunities similar how it was originally done by floor traders.

· NOORCM: Most Transparent FOREX Broker

NoorCM is a service provider of Al Shams Investment one of the most respected Investment and financial companies in the region.  NoorCM offers their clients the best conditions, transparency and high level services that exceed all expectations.

· Money Experts : Best Educational FOREX Website

Money experts became the leader in day trading educational systems and strategies by providing online outstanding resources for quality articles, videos, news, analysis and opinions about the FOREX.

· ICM Capital : Fastest Growing Online FOREX Broker

ICM Capital is well-positioned to continue the company’s growth in MENA and is committed to be a dynamic and to provides their services and products in an efficient and innovative manner consistent with the needs of their client.

· FXCM: Best Retail FOREX Provider

FXCM, the best retail broker, who provides easy method to open an account with reasonable leverage, and their clients can demo trade with no limits on its platform until they learn.

· Banc De Binary: Best Binary options Broker in MENA

Banc De Binary , a top-notch binary options broker throughout MENA region and the world, provides traders with the opportunity to test out the platform and to gain trading skills that they can use to have a long, profitable binary options trading experience.

· ADS SECURITIES: Most trusted FOREX Broker

ADS SECURITIES the first and the only FOREX broker is regulated by Central Bank of the UAE. ADS SECURITIES became genuine Middle East brokerage, and it`s the most reliable FOREX broker provides  regional services are designed for use by Middle East customers and the high capitalization of the company means that they can invest in new technology and services.

· FXDD: Best Islamic FOREX Broker

FXDD, the leading Islamic FOREX broker, who strives to always respect the requirements of the Islamic Sharia, the moral code and religious law of Islam.

· DGCX :Best Middle East FX Exchange

DGCX commenced trading in November 2005 as the regions first commodity derivatives exchange and has become today, the leading derivatives exchange in the Middle East. DGCX offers huge advantages to existing participants in physical commodities markets in the region previously unable to hedge their price exposures as well as opportunities to the region’s burgeoning investment community.

· AFB: Best White Label Solution Provider

Arab Financial Brokers (AFB), the closed shareholding corporation registered under the Kuwait commercial law. AFB provides White Label program for individuals and institutions that want to establish a brand name and a presence in the FOREX industry. AFB white label partner are provided with a platform that reflects the partner brand or logo. AFB has been continued dedication to offer global benchmark White Label solutions.

· Activtrades: Best FOREX Customer Services

ActivTrades offers the security and peace of mind of insuring its clients’ funds above the threshold provided by the (FSCS) by providing insurance policy underwritten by Lloyd’s of London. Clients of ActivTrades are individually covered up to £500,000 as Excess of FSCS Insurance.

· FxSolutions: Best Affiliate Program

FxSolutions has the Best Affiliate Program to work with and promote offering the best tools, commissions and overall offerings. FxSolutions ` Affiliate Program has become increasingly popular and as a result there’s a lot more in way of their clients.

· Fxstat: Best Social Trading Networks

FXSTAT has become one of the largest social trading networks. It now serves as an Autotrading (copy trade) service provider as well as a FOREX social network platform to aid traders in their trading. FXSTAT autotrading platform is the image of its innovative approach to technology.

· Market Trader Academy: Best educational trading academy

Market Trader Academy serves their students by offering the best in financial education . Market Trader Academy has been committed to teaching the skills needed to trade with the confidence of the pros using risk management and technical analysis strategies.

The JFEX 2013 Honorees:

· PalFX: JFEX 2013 advisory

The high profile information and consultation services providers in the region, made its contribution to the conference and the award by providing high skills of consultation to JFEX 2013, also sharing its experience in the JFEX Award judging panel.

· Banc De Binary: Most Innovative Stand

· Optimized sense: Participant

· FXBORSSA: Participant

· FX Arabia: Participant

· Bareed Wared: Participant

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Mahindra Comviva Evolves the Mobile Music Ecosystem in Africa

Posted on 01 May 2013 by Africa Business

The company has become one of the largest music aggregators in the African continent

About Mahindra Comviva

Mahindra Comviva (http://www.mahindracomviva.com) is the global leader in providing mobile financial and VAS solutions. It’s a subsidiary of Tech Mahindra and a part of the USD 15.9 billion Mahindra Group. With an extensive portfolio of solutions spanning mobile finance, content, infotainment, messaging, mobile data and managed VAS services, Mahindra Comviva enables service providers to enhance customer experience, rationalize costs and accelerate revenue growth. Its solutions are deployed by over 130 mobile service providers and financial institutions in over 90 countries and enrich the lives of over a billion people, globally. 

 

CAPE-TOWN, South-Africa, May 1, 2013/African Press Organization (APO)/

-    Partners with over 70 local and international content providers

-    Introduces new mobile infotainment offerings for the Operators

Mahindra Comviva (http://www.mahindracomviva.com), the global leader in providing mobile solutions beyond VAS, is rapidly expanding its mobile music offerings in Africa. Over the last 12 months the company has become one of the largest music aggregators in the African continent, having collaborated with over 70 partners including local and international content providers/copyright bodies/local artists and production houses in the region.

Currently Mahindra Comviva owns music rights for 35,000 music assets spanning multiple popular genres including Hip Hop, Pop, Inspirational, Rumba, Hip Life, Football Chants, Gospel, Jazz, Rock, Reggae and Retro in 30 plus languages. Operators in Africa have seen more than fourfold increase in their music services penetration and subscriber base, multi fold increase in their music revenues, using Mahindra Comviva’s digital services.

Mahindra Comviva manages an operator’s complete music and infotainment services portfolio bringing together content technology platform, discovery , analytics and recommendation tools, storefront management and business and marketing expertise to drive growth and usage. Recently the company launched its music and content recommendation engine, which enables operators to maximize VAS sales by matching music and content to customer preferences in real-time. The ability to cater to an audience has helped operators record a 50% growth in sales.

Commenting on its managed music services success in the continent, Atul Madan, Head of Digital Services, Mahindra Comviva said “We are committed to bringing world class digital services that enrich the lives of people across markets. We have focused on expanding the operator’s digital music and infotainment ecosystem by bringing local content application and partners in addition to recognized international labels. With our proven expertise in deploying and managing music services for operators, Mahindra Comviva is committed towards operator’s revenue growth.”

To help operators retain a dominant position in the marketplace and counter the threat from over the top players, Mahindra Comviva has also added innovative offerings to its popular infotainment suite “Hi Life” and “MyTV”, adding a wide range of digital apps – TV channels, news, health, recipes, astrology, delivered over multiple channels – video, voice and text, to subscribers over multiple channels including OBD, IVR, USSD, SMS, Star to Copy, Facebook, Customer Care and Web. Customers, for instance, can download the transcript whilst viewing a video of their favorite recipe. Likewise, customers can buy their favorite music as a downloadable video or a ring back tone from the same storefront.

Leading operator groups in Africa have outsourced management of their music services portfolio to Mahindra Comviva. On an average, music services in Africa contribute 40% to operators’ downloadable content revenues. To cater to fast evolving trends and sustain consumer engagement, the company is constantly introducing service features like Karaoke, user generated music content and social RBT.

According to a recent report, demand for content based services grew by 18% in 2012 and the global mobile entertainment market is expected to grow at a CAGR of 9.61% between 2013-2015.


 

SOURCE

Mahindra & Mahindra Ltd

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Towards a New Economic Model for Tunisia: Identifying Tunisia’s Binding Constraints to Broad-Based Growth -

Posted on 30 April 2013 by Africa Business

The Government of Tunisia, the African Development Bank and the United States Government have released a report

 

TUNIS, Tunisia, April 30, 2013/African Press Organization (APO)/ The Government of Tunisia, the African Development Bank (http://www.afdb.org) and the United States Government have released the report entitled “Towards a New Economic Model for Tunisia: Identifying Tunisia’s Binding Constraints to Broad-Based Growth”. The report, aims at identifying the most binding constraints to growth in Tunisia in order to identify areas where policy reforms are most needed. The study attempts to identify these constraints, both as they were manifested in the years leading up to the revolution and today. The methodology starts from the widely accepted proposition that private sector investment and entrepreneurship are ultimately the keys to sustained economic growth and follows the Growth Diagnostics approach proposed by Ricardo Hausmann, Dani Rodrik and Andrès Velasco.

The application of the methodological framework has revealed two broad categories of binding constraints to economic growth in Tunisia:

First, a lack of effective institutions to ensure public sector accountability, the rule of law, and checks and balances on power in Tunisia results in weak protection of property rights and barriers to entry. Property rights and investment freedoms are fundamental to the development of entrepreneurship and to investment, innovation and risk-taking, and therefore to achieving growth in productivity and the higher wages and living standards that accompany it.

Establishing a sound framework of economic governance including institutions that provide investors with a clear and transparent set of rules and assurance that they will be able to reap the fruits of their investments will require a sustained effort.

Second, although social security programs and labour protections are intended to enhance the pay, benefits and economic security of workers, many measures currently in place in Tunisia have been counterproductive in achieving these aims for all but the most fortunate Tunisian workers. Rather than enhancing the provision of acceptable jobs, they result in reduced investment, greater informality, lower worker pay, higher unemployment, and increased economic insecurity. Firms remain small and use a variety of means to circumvent the formal requirements of employing workers, including informality or under-declaration of employees.

Their inability to adjust employment according to market conditions discourages them from growing to attain economies of scale and from investing in worker training. These responses in turn reduce innovation and productivity growth and make Tunisian firms less competitive internationally. Tunisia’s slow growth in labour productivity relative to other middle-income countries reinforces the pressure to reduce private sector wages. Alternatives for designing social security systems and labour market protections should be considered with the aim of protecting people rather than specific jobs.

These binding constraints operate on a national level and therefore have negative consequences both in faster growing and lagging regions. While a lack of investment in infrastructure and poor school quality are widely believed to reduce investment and employment opportunities in lagging regions, the lack of demand for the products and workers emanating from those regions is primarily driven by national and international markets. Indeed, the constraints identified in this diagnostic may be even more binding on the growth of lagging regions.

The identified constraints affect exporting firms and foreign-owned firms to a somewhat lesser extent than firms primarily serving domestic markets. Exporters enjoy exoneration of social charges and other taxes for several years and, given their larger scale and higher productivity, are better able to adhere to formal labor requirements. They also appear to have been less subject to infringement of property rights under the prior regime. However, the identified constraints are still likely to dampen investment and employment creation by exporting firms as well. Meanwhile, the constraints present a tremendous barrier for Tunisian firms serving the domestic market – some of which would otherwise supply exporting firms or export directly but under current circumstances cannot expand or innovate to the degree needed to compete internationally. Although Tunisia has relied upon an industrial policy and various tax breaks to promote innovation and competitiveness, without removing these fundamental obstacles further government efforts to directly subsidize or promote innovation are not likely to succeed in transforming the economy.

In addition to the two binding constraints identified above, risks have emerged since the revolution that could become binding constraints if not effectively addressed. First is the risk that social unrest becomes persistent and pervasive, in which case it would deter investment in the coming years. Related to this is the risk of macroeconomic instability that could emerge if internal social and economic pressures override the government’s commitment to fiscal sustainability. In addition to this risk, the analysis highlights the problematic nature of the financial sector; the low quality of primary and secondary education, particularly in lagging regions; the need for improved water resource management; and the limits of Tunisia’s current seaport capacity and management. Although not currently binding constraints, these problems could become more important constraints in the future.

Based on the outcomes of this analysis, the African Development Bank and its partners will support Tunisia in overcoming these constraints to achieve a stronger and sustainable broad-based growth.

 

SOURCE

African Development Bank (AfDB)

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FORMER MTN BUSINESS MANAGER DENIED BAIL, SENT TO LUZIRA PRISON

Posted on 25 April 2013 by Africa Business

The former business manager and head of public access at telecommunications giant MTN Uganda has been charged with embezzlement and remanded to Luzira prison until the 29th April.

Richard Mwami who is accused of stealing over Shs5bn was charged yesterday and remanded to Luzira prison by the Anti-corruption Chief Magistrate Irene Akankwasa.

“Given the large sums of money involved, bail is hereby denied,” Akankwasa said. He was jointly charged with; Joan Nabugwawo a former cashier, Brian Okurut a former revenue assurance analyst, Angella Ayo an assistant revenue assurance analyst, Eriya Baryamwijuka also revenue assurance analyst, Edrisa Serunkuuma and Sauda Nakimbugwe.

The group was charged with three counts of embezzling over Shs5.5bn, corrupt neglect of duty and conspiracy to defraud MTN of the said sum. Mwami tried to apply for bail, but Akankwasa declined granting it.

The offences were committed between June and December 2011 at MTN offices in Kampala. His lawyers David Mpanga and Macdosman Kabega had presented three sureties including Sam Mutambo a sergion at Case clinic, Robert Kisubi and Joseph Bagabo the head of human resource at Barclays Bank Uganda Ltd and head of Cricket fraternity.

The prosecutor Paul Lakid asked court to impose stringent terms on him including depositing his passport. He had objected to the bail application on grounds that the sums of money involved were big and could easily be used to jeopardize police investigation and Akankwasa agreed with him.

The same court also committed nine people including a cleaner, accused of stealing mobile money, to the high court.

Serunkuuma Edrisa, Matovu Henry, Seguja Daniel Magombe Joseph, Nasejje Mary, Irene Kawuma, Kulaba Josua, Peter Ayebare and Jerome Okecho Jackcher were committed to high court after the prosecution found enough evidence against them. Mwami’s case was adjourned to April 29 for mention and criminal summons were issued against Nakimbugwe.

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Making local manufacturing viable

Posted on 24 April 2013 by Africa Business

Helping boost momentum for a South African manufacturing revival, this year’s AfriMold trade fair from 4 – 6 June at the NASREC Expo Centre in Johannesburg will showcase the latest trends and innovative solutions for the sector.

South Africa’s manufacturing sector faces stiff competition from offshore manufacturers, who appear to have the scale and capabilities to produce goods faster and cheaper. Even local innovators and business are offshoring their manufacturing.

Challenging this outlook, AfriMold, the 4th annual manufacturing trade fair and conference for the design, precision engineering & machining, automotive component, tooling, tool making, production and application development sectors, will address the critical issues around making local manufacturing viable and productive.

Taking a positive view on the technologies and strategies that can keep local innovation at home, invigorate South African manufacturing, and critically – help make it cost effective to produce goods locally – AfriMold will showcase the latest and the best solutions and outline strategies for growth. Offering solutions for every sector, AfriMold also enables vital business networking opportunities for small, medium and large players.

See best of breed solutions at AfriMold trade fair

The AfriMold trade fair will be a hub of innovation where local and international market leaders exhibit solutions for design, materials, simulation, visualisation, engineering, virtual reality, CAE, CAD and CAM, rapid prototyping and tooling, patternmaking and prototyping, precision machining, mould-making and tooling, tools, machine tools, quality assurance and automation, as well as processing and finishing.

Exhibitors who have not yet secured their space at the exhibition can book their stands by contacting Terri Bernstein at Tel: +27 83 635 3539 or terri@afrimold.co.za; or

Ann on +27 82 336 6791 or ann@afrimold.co.za.

 

Trends and solutions at AfriMold Conference

AfriMold’s organisers polled delegates at last year’s AfriMold, to enable them to deliver even more targeted and relevant information at this year’s event. As a result, the highlights of the two-day AfriMold conference will include insights into:

· What the SA Automotive sector expects from the local tooling industry

· Industrial Design: The Competitive Edge for Tooling and Manufacture

· Solutions for super profitable tool rooms

· How to fund equipment with IDC money

· Initiatives to boost Toolmaking Enterprises Development.

The event will also include the PISA/ AfriMold Student Design Presentations and PISA Member Awards.

For the full agenda, and to secure your space at the AfriMold conference, visit www.afrimold.co.za

The event, a partner of the highly successful EuroMold trade fair, is endorsed by major industry bodies, including the Toolmaking Association of South Africa (TASA), the National Association of Automotive Component Manufacturers (NAACAM); the Plastics Institute of South Africa, Manufacturing Circle as well as by the department of trade and industry.

 

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